acidcitrik

Six Feet over Ground

Lundi 16 février 2009 à 20:13

Encore une fois, je peine à remplir les pourtant humbles objectifs que je m'étais impartis à l'ouverture de cette page, à savoir : un tant soit peu de régularité, à défaut de qualité.
La faute à quelques bouleversements professionnels, en l'occurrence ma prise de fonction récente dans une nouvelle société. Je confirme décidément ma "vocation" bancaire et m'offre le luxe d'arriver en pleine période de plan social, dans un contexte économique et structurel assez... mouvementé.
Je fêtais dans le même temps mes 27 ans, difficile cap qui confirme plus que jamais l'arrivée de la trentaine et témoigne cruellement de la distance qu'il me reste à parcourir avant d'effleurer l'idéal que je me suis imaginé pour cette trentième année.

De ce constat amer de la course inexorable du temps, m'est venue l'idée saugrenue de marquer à l'encre indélébile le passage en cette 28ème année.  Un caprice d'autant plus irraisonné que je nourris une phobie assez violente des seringues et autres objets contondants. Qu'importe, je m'accroche à cette folie tout en repoussant de jour en jour sa fatale réalisation, prétextant une réflexion nécessaire sur les enjeux du choix du motif. Encore une fois, l'intention y est, c'est la réalisation qui pêche... Nouvelle manifestation de mes tendances naturelles à la procrastination routinière.

Le temps passé loin de ce blog, c'était aussi le temps de quelques émois. Musicaux, cinématographiques, ils auraient eu leur place ici. Je serais bien en peine de leur laisser une place satisfaisante en peu de temps, dès lors un rapide listage pourra faire (et fera) l'affaire.

Vu/lu/écouté et savouré donc :

 - TV Shows :
 
http://dvdtoile.com/FILMS/51/51111.jpghttp://www.impawards.com/tv/posters/breaking_bad.jpghttp://www.showtimefan.com/wp-content/uploads/2008/06/weeds_promo_s4.jpg

- Ciné :

http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/66/98/20/18968308.jpghttp://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/67/57/84/19027228.jpghttp://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/66/06/02/19030676.jpghttp://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/67/78/06/19028561.jpghttp://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/medias/nmedia/18/65/13/29/19025992.jpg


- Musique :
      La Roux - Quicksand
      M.I.A - Kala
      Fanfarlo - Reservoir
      Et la compilation Dark was the night, dont il faut que je reparle avec moults détails...

Entrecoupez ça de quelques révélations qui commencent à tomber sur la séléction définitive de l'Eurovision 2009 et que je commenterais également en détail (et où je tenterais d'expliquer pourquoi la France n'aura encore aucune chance de tirer son épingle du jeu malgré une stratégie bien plus marquée des séléctionneurs français...)
 

Publié par acidcitrik

Mardi 23 décembre 2008 à 21:35


Ma toute récente reprise d'activité bloguesque ne m'aura pas permis de livrer les coups de coeur musicaux que m'a réservés l'année 2008, pourtant riche.
Dans mon intention de laisser cet espace être le fidèle compagnon de mes goûts musicaux, multiples et changeants, une retrospective s'imposait naturellement en cette fin d'année imminente.
Et parce que TF1 n'a pas le monopole des classements inutiles, j'y vais de mon propre essai.


10. Take That - The Circus
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J'aurais dû être britannique. Alors que notre chère hexagone reste étrangement imperméable, Take That inonde insolement les tracks d'outre-manche avec ce nouvel effort après leur reformation surprise en 2005 (sans Robbie).
Que dire d'autre ? Si ce n'est que Take That s'affranchit définitivement de l'étiquette boys-band qu'on leur avait injustement collé au sortir des années 90. Les compositions de Gary Barlow font toujours mouche et les tubes s'alignent. Très calibré certes, c'est néanmoins à mon sens le meilleur produit de la pop FM britannique ces dernières années.

A retenir : The Circus - The Garden - Greatest Day

9. Carpark North - Grateful
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Voici donc le troisième album du trio danois. Sorti en septembre, je croise encore les doigts pour que cet album soit enfin celui qui les lancera sur la scène internationale, où ils y ont au moins autant leur place que tous ces groupes éphémères.
L'album donc : peu de surprises, le groupe préserve ces acquis. Des compos solides, up-tempo sur des bases éléctro., des riffs tonitruants et des morceaux taillés pour des stades.  Des ballades éparses pour délayer, avec moins de succès.
Moins surprenant donc, l'efficacité prime dans la majorité des titres. Dans ces meilleurs moments, Grateful retranscrit parfaitement le savoir-faire du groupe :  "La force d'AC/DC, la musicalité de Jean Michel Jarre". Un peu pompeux, mais c'est le groupe lui-même qui le dit et on les croirait presque.

A retenir : Cancer - Leave My Place - Save Me from Myself


8. Portishead - Third
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Attention, album sombre, sombre, sombre...
Difficile de plonger dans les expérimentations de Portishead, fer de lance du mouvement musical trip-hop. D'autant plus difficile que 10 ans ont passés depuis leur dernier album, que d'autres groupes (Hooverphonic) ont repris le genre.
Et ce retour, ultra-attendu, fantasmé même. La première écoute effraye : métallique, sombre, l'album étouffe l'auditeur.
Et le temps passant, le travail et l'évolution du groupe se fait jour : A petites doses, les morceaux obsèdent par leur rigueur et le refus de concessions. Et "We Carry On" s'élève comme un des titres majeurs de 2008, tous genres confondus. 

A retenir : We Carry On - Nylon Smile - The Rip

7. Shearwater - Rook
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Sombre, toujours. Mais Rook, loin d'être obscur, recèle de vrais moments de lueur.
Jamais longtemps, néanmoins. Le temps d'un violon qui s'élance, d'un glockenspiel qui sonne. C'est là, la vraie force de Shearwater avec cette album : avoir livré une instrumentation complexe, ténue, progressive à laquelle participe la voix du chanteur.
Complexe et court (38 minutes), idéal pour une écoute attentive, assoupi, dans le noir.

A retenir : Home Life - The Snow Leopard - On the Death of the Waters

6. TV on the Radio - Dear Science
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Dur, dur de résumer Dear Science.
Dans sa variété (aucun morceau ne se ressemble), l'album distille une intensité de tous les instants. Aucun temps mort, des titres comme "Lover's Day" ou "DLZ" joue sur une progression mélodique assez addictive. La diversité, maître-mot du groupe, donne l'illusion de se retrouver devant une compilations d'hommages à des artistes comme Arcade Fire, Bowie, Radiohead, Prince...
Malgré tout, l'essentiel des titres fait mouche. D'où l'intérêt de conserver une trace de cet album ici.

A retenir : Halfway Home - Golden Age - Lover's Day


5. Emilana Torrini - Me and Armini
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Elle a bien fait, l'Islandaise, de s'affranchir du style trip-hop de son premier album et de conserver une approche folky pour ce 3ème essai. D'une part, on a un disque plus honnête et d'autre part, elle supprime une fois pour toute la tentation de voir en elle une simple "Bjork-bis". Un oeil sur la pochette suffit d'ailleurs à s'en convaincre : posée et classique, là où Bjork dans ses délires visuels posait déguisée en bouteille d'Orangina Rouge.
La simplicité sied bien à Emiliana : ses compositions, douces, alternent entre mélancolie de l'enfance, langueurs estivales. Néanmoins, le temps de 2 titres (Gun et Dead Gun), le panorama s'élargit. Une introduction aux futures expérimentations d'un 4ème album, peut-être plus sombre ? 

A retenir : Jungle Drum - Beggar's Prayer - Fireheads

4. M83 - Saturday = Youth
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Seul français de cette sélection, le compositeur qui se cache derrière l'obscur pseudo "M83" est un artiste auquel je suis fidèle depuis quelques albums déjà. Ce 5ème (!!!) est finalement le plus accessible : la volonté a clairement été de livrer des compositions plus posées, d'une structure plus traditionnelle, avec des chants plus présents. Dans le même temps, l'album se pare de sonorités 80's assez imparables, notamment sur des titres comme "Kim & Jessie" ou "We Own the Sky".

A retenir : We own the Sky - Kim & Jessie


3. Guillemots - Red
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Cet album aura été vécu par beaucoup de fans comme une trahison du groupe au style unique qu'ils avaient développés dans leur premier album. Cette 3ème place augure que je ne suis pas de ceux-ci : au contraire, Red est une formidable collection de titres majoritairement up-tempo, entre pop délurée, rock 80's et même R'n B (avec le titre Big Dog). Dans ses terrains musicaux archi-balisés, Guillemots s'éclate à dynamiter les conventions, à disperser ses mélodies dans d'incroyables directions. Un deuxième labum particulièrement excitant et éclatant, qu'importe ce qu'en disent les autres.

A retenir : Kriss kross - Clarion - Don't Look Down

2. Sigur Ros -  Med Sud I Eyrum Vid Spilum Endalaust

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Ne dites rien, j'en suis moi-même le premier surpris. Mais, force est de constater qu'aussi agréable soit la livraison estivale de mon groupe préféré, la première marche me semble acquise à un autre album majeur, qui restera pour sa part le son que je retiendrais de 2008.
Pourtant, Sigur Ros ne démérite pas avec cette collection de morceaux, entre un renouveau  plus pop (un Goobledigook dansant, enivrant, hédoniste) et une reprise des fondamentaux. Sans lassitude toutefois et toujours forts d'expérimentations nouvelles dans la structure des titres ou dans l'instrumentation : Ara Batur, orchestral, en est la meilleure preuve.

A retenir : Fljotavik - Festival - Goobledigook
1. MGMT - Oracular Spectacular
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Les voilà, eux qui ont su détrôner les indétronables avec ce premier album-révélation qui aura définitivement marqué 2008.
MGMT se permet ici d'être l'incarnation parfaite du groupe hype, nouvelle trouvaille de la scène indie, qui se permet de dominer les charts et d'inonder les dance-floors. La faute à leur style inimitable, patchwork d'influences diverses, à leur groove imparable (impossible de résister à Kids ou Electric Feel) et à leur psychédélisme ravageur.
Bref, THE bombe de l'année. Prions que le deuxième album soit à la hauteur de ce glorieux ainé.

 
A retenir : Kids - The Handshake - Weekend Wars - Electric Feel

Publié par acidcitrik

Vendredi 19 décembre 2008 à 17:44

S'il était déjà établi que notre monde n'encourage pas forcément les convictions, il met aussi en difficulté leurs exercices.

Prenons moi, aujourd'hui : De retour d'un rendez-vous professionnel à une heure déjà avancée de l'après-midi, l'estomac criant famine, je m'engouffre bien malgré moi dans la première opportunité "gastronomique" se présentant. Le gros M jaune, lui-même.
Il faut dire que j'entretiens une relation très ambigue avec le big M depuis un moment déjà, conscients de par mes précédentes lectures du poids réel de cette restauration rapide à portée de main et de bourse.

A ce titre, je ne saurais trop inviter à la lecture de ces deux ouvrages suivants, qui mettent bien le doigt sur les sacrifices que notre société et notre monde doivent à des multinationales de ce genre et leurs méthodes accablantes : 
 
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Les Empereurs du Fast-Food, d'Eric Shlosser

 
http://ecx.images-amazon.com/images/I/41xkq39HqfL._SL500_AA240_.jpg

 Toxic de William Reymond


Donc, à la lumière de ces précieux documents, mon opinion première aura été de boycotter ces temples du nouvel ordre mondial, si irrespectueux des considérations sociales de leurs employés, des conditions d'élevage et d'abattage des animaux et de tant d'autres de préoccupations.
Evidemment et comme moi aujourd'hui, en baissant un peu la garde, on s'aperçoit bien vite du principal danger de ces Mc Do et consorts : leurs produits ont plutôt bon goût (si on excepte leurs piètres qualités nutritionnelles), sont économiques et disponibles à presque tout heure et endroit.

Néanmoins, ce revers à mes convictions aura eu le mérite de les renforcer, de la manière la plus définitive qui soit : le manque de place en salle m'aura fait m'asseoir à deux mètres de la réunion annuelle d'évaluation des employés du Mc Donald's par un représentant "costume-cravate-pc portable". Sa verve exagérée de manager aidant, j'ai vite compris la position délicate des 2/3 employés qui se sont succédés face à lui, accompagné s et défendus tant bien que mal par le responsable d'équipe : en cause, les mauvais résultats du restaurant quand aux objectifs de "sécurité alimentaire" et quand à la relative insalubrité des équipements servant à cuisiner. Et le manager d'illustrer son mécontentement d'exemples frappants, surtout pour moi, en pleine consommation de mon menu. Pour épargner les détails, il y était en autre question de dates de péremption et de respect de la chaîne du froid.

Au bout d'un quart de ce traitement et après plusieurs coups d'oeils du directeur d'équipe en ma direction durant les entretiens, celui-ci a dû se rendre compte de mon désarroi face à mon menu (notamment la qualité de la laitue de mon sandwich, particulièrement problématique) et s'est senti contraint de me demander si tout se passait bien. Hésitant, le temps d'une ou deux secondes, sur l'idée de lui faire absorber ma laitue par les narines, ce qui n'aurait pas rendu justice à ma naturelle cordialité, je préférais lui répondre, d'un ton semi-ironique, qu'il était au contraire assez rassurant de voir que des contrôles aussi poussés étaient exercés de temps à autre. Apparement soulagé, il me passe une vague explication sur les exigences toujours plus poussées de la maison-mère en terme de qualité de service et de nourriture... Sans demander mon reste, je partais déjà, mesurant à nouveau le poids de mes convictions, écartées le temps d'un piètre repas. 

Aussi, ce petit récit à portée insolite se veut plus personnellement le témoin de ce que rien ne devrait aller à l'encontre de positions affirmées et documentées, pas même un estomac affamé ou une tentative de socialisation entre amis.

Promis, on en m'y reprendra plus !!!

Publié par acidcitrik

Lundi 15 décembre 2008 à 11:43

Voici l'occasion rêvée d'initier en ces lieux une nouvelle catégorie littéraire qui, je l'espère, saura être le témoin fidèle de mes lectures diverses et passionnées. Et d'introduire également mon adoration grandissante des mangas, genre littéraire en soi. 

Le Sommet des Dieux * du maître Jirô Taniguchi est en soit, de par sa consistance (5 volumes de 300 pages), son propos adulte et maitrisé et l'évocation majestueuse des panoramas montagneux qu'il dépeint, un chef-d'oeuvre.

http://www.bedetheque.com/thb_couv/Lesommetdesdieux_07032004.jpg
Véritable ode à l'alpinisme, à la conquête de la montagne par l'homme et à l'Everest en particulier, le récit suit les pérégrinations de Fukamashi, un photographe japonais spécialisé dans les récits d'expédition en montagne qui, lors d'une de ses missions au Népal, croît reconnaître l'appareil photo qui aurait accompagné la première ascension avortée de l'Everest, qui avait laissé ces alpinistes disparus dans des conditions non-élucidées. De témoins en témoins, son enquête le mène jusqu'à Habu Jôji, un célèbre alpiniste tombé en disgrâce, ancienne légende déchue désormais exilée. Le temps de percer la mystérieuse aura qui entoure le grimpeur, le photographe prend alors pleinement conscience du défi que ce dernier prépare et des conséquences incroyables que pourrait signifier sa réussite. Il décide alors coûte que coûte de le suivre dans sa périlleuse mission, au péril de sa propre existence...
 
http://www.bedetheque.com/thb_couv/sommetdesdieux02couv.jpg
Taniguchi démontre plus que jamais la force d'une nature omniprésente, destructrice, vivante devant laquelle l'homme finit toujours par courber le dos, quelque soit le poids de sa volonté. La montagne est de quasiment tous les plans, majestueuse, inamovible autour de laquelle les années, les hommes passent et se défont sans jamais l'altérer. Cette humilité permanente de l'auteur vis-à-vis de la nature était déjà présente dans ses autres oeuvres, mais elle trouve ici son apogée.
Les personnages sont tous fascinants, dans le peu d'éléments que l'auteur veut bien nous livrer sur eux. Ils ne sont jamais en tout cas aussi bien décrits que la montagne, et plus spécifiquement le massif himalayien, personnage principal du récit, ultra documenté dans l'écriture de ses reliefs, de ses dangers, des communautés qui l'habitent (les sherpas népalais, des guerres et conflits qui ont tourné autour de son exploitation. 

http://www.bedetheque.com/thb_couv/SommetDesDieuxLe3_15102004.jpg
En définitive, un magnifique et poignant manga qui fait figure de référence, de document précieux sur l'alpinisme himalayien et qui sait faire oublier au néophyte la rigueur et la précision de sa démarche, atténuée par la force dramatique du récit et ses résonances philosophiques.

* 神々の山嶺  (Kamigami no Itadaki)

Publié par acidcitrik

Dimanche 14 décembre 2008 à 11:16

C'est beau un blog tout neuf.
 

C'est certainement pas une révolution culturelle en soi, mais c'est déjà un vrai moment de plaisir pour son créateur.  C'est déjà, au delà de la découverte d'une nouvelle interface, l'envie d'y voir vite fleurir de nouvelles  notes comme autant de partis pris, coups de coeur ou coups de gueules, de les livrer encore à qui voudra bien les lire.
 

C'est encore l'occasion d'échanger et de partager avant tout. Sans prétention. Sans savoir ce qu'on en fera aussi, c'est égal. Qui lira verra...
 

De culture avant tout : de livres, de films, de séries, de musique... comme autant d'occasions de décoller les pieds du sol.  D'actus diverses et variées, pourquoi pas. De moi aussi, peut-être un peu, au passage.
 

Ecrire avant tout donc. Je n'avais pas menti : pas de prétention, pas d'attente et pas d'obligation : juste du plaisir d'écrire (pour moi) et peut-être de lire (si quelqu'un tombe un jour ici, sait on jamais).

 

Pour les reste, on verra plus tard...
 

Yes, we're open...

Publié par acidcitrik

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